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DPE : ce que vous devez afficher en 2026
Mentions obligatoires, sanctions, cas particuliers des logements anciens. Le point complet, sans jargon juridique.

Le diagnostic de performance énergétique est devenu, en quelques années, la première information qu’un acquéreur regarde après le prix. Il est aussi devenu une des principales sources d’erreurs dans les annonces — parce qu’il se recopie à la main.
Ce qui doit figurer dans l’annonce
Une annonce de vente ou de location doit afficher les deux étiquettes — énergie et climat — ainsi que l’estimation des dépenses annuelles d’énergie. Depuis 2022, les logements classés F et G doivent également porter la mention relative à l’obligation de travaux.
Ces éléments ne sont pas des ornements réglementaires : leur absence ou leur inexactitude engage la responsabilité de l’agence, et un DPE erroné dans une annonce est opposable.
Le problème n’est pas la règle, c’est la recopie
Un DPE arrive en PDF. Quelqu’un lit les valeurs, les retape dans le logiciel, puis elles repartent vers cinq portails. À chaque étape, une chance de se tromper d’une lettre ou d’un chiffre.
Chaque recopie manuelle d’une donnée réglementaire est une occasion d’engager la responsabilité de l’agence.
Aller chercher la donnée à la source
Les DPE réalisés depuis juillet 2021 sont enregistrés dans une base publique tenue par l’ADEME, et cette base est interrogeable. À partir d’un numéro de DPE ou d’une adresse, on récupère les étiquettes, les consommations et la date de réalisation — telles qu’elles ont été déposées par le diagnostiqueur.
C’est ce que fait Hussteer : plutôt que de vous demander de saisir des valeurs, il va les lire à la source officielle et les rattache au bien.
- Les DPE antérieurs à juillet 2021 ne figurent pas dans cette base : ils restent à saisir.
- Un DPE reste valable dix ans, mais les diagnostics réalisés avant la réforme ont vu leur validité écourtée.
- La donnée publique fait foi de ce qui a été déposé, pas de l’état actuel du logement après travaux.
Ce que ça change au quotidien
Rien de spectaculaire, et c’est le but. Une information réglementaire qui n’a pas été retapée est une information qui ne peut pas avoir été mal retapée. Sur un portefeuille de deux cents biens, c’est un risque juridique en moins et une demi-journée de vérifications qui n’a plus lieu d’être.


